FGMM CFDT METALLURGIE


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L'histoire de la FGMM racontée par ceux qui l'on faite

Le mouvement ouvrier après Guerre (Vidéo)


L'action internationale dès 1952 (Vidéo)


Laïcisation, syndicalisme engagé et sections syndicales dans les années 60 (Vidéo)


Multiplication des conflits sociaux dans les années 70 (Vidéo)


Avancées sociales dès 1981 (Vidéo)


Naissance de la FGMM en 1984 (Vidéo)


Actions industrielles et professionnelles (Vidéo)


Réforme de la représentativité (Vidéo)


La FGMM-CFDT depuis 1921

Officiellement constituée le 7 juin 1921, la FGM est devenue FGMM en 1984 par une fusion avec la fédération CFDT des Mineurs. D'abord CFTC, elle a fortement participé à l'évolution de cette centrale chrétienne vers la CFDT déconfessionnalisée en 1964, notamment avec l'accession du métallurgiste Eugène Descamps au secrétariat général de la CFTC qui devient CFDT.

Marginale dans les années 20, la FGM tente progressivement de conjuguer syndicalisme chrétien et ouvrier au sein d'une CFTC dominée par un syndicalisme d'employés aux allures encore bien sages.

Après guerre elle incarne la prolétarisation de la CFTC dont elle devient la plus puissante fédération. Elle est très active dans les luttes ouvrières des années 60/70 avec leurs conflits phare comme LIP, Le Joint Français, ceux des OS (ouvriers spécialisés) de l'automobile… Depuis, la FGMM poursuit son action syndicale dans le contexte d'un chômage de masse et des profondes évolutions de son champ professionnel : évolutions technologiques, structurelles et organisationnelles, capitalistiques, internationalisation… Elle fait donc de l'emploi sa priorité.

Dès sa création, en collaboration avec des intellectuels, la FGM réfléchit aux évolutions structurelles et idéologiques nécessaires à la transformation et au progrès social. Ses travaux sont nombreux, sur l'action syndicale dans la branche conventionnelle et l'entreprise, sur les mutations industrielles, sur la diversification du salariat et les nouvelles aspirations qu'il exprime… Dans sa démarche, la FGMM-CFDT est toujours soucieuse d'un aller-retour constant entre la conception théorique et la vérification de sa mise en œuvre sur le terrain, entre l'idée et sa possible transformation en pratique syndicale.

S'il est un maître mot dans cette histoire, c'est celui d'autonomie. Autonomie du salarié dans son travail en premier lieu. La FGMM est très tôt sensible aux questions de formation professionnelle, de conditions de travail et d'organisation du travail responsabilisante. Indépendance du mouvement syndical à l'égard du patronat, des églises et des partis politiques. Autonomie aussi dans sa confédération, la CFDT, tout en étant un pilier historique et constant de cette organisation dans le cadre du fédéralisme.  C'est sur cette histoire et sur ses caractéristiques propres que la FGMM assoit une forte identité de fédération syndicale :

"Il suffit quelquefois d'un rocher bien placé pour corriger le cours du fleuve".
Référence bibliographique :
"Soufflons nous-même notre forge" Frank GEORGI Les éditions ouvrières, 1991.
Photos de Gérald BLONCOURT

Références Internet sur l'histoire et les valeurs de la CFDT


www.cfdt.fr/l'histoire de la CFDT
www.cfdt.fr/les valeurs de la CFDT
Renault Flins - 1964 Renault Flins - 1964 Ouvrier immigré - 1965 Tourneur - 1971 BABCOCK et Port - 1973

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